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MULTIPLICA

HAKANAÏ

COMPAGNIE ADRIEN M / CLAIRE B, LYON (FR)
11.2.17 - 13.2.17
danse et arts numériques / Tanz und digitale Kunst
Âge
8+ (aussi conseillé aux adultes sans enfants / auch empfohlen für Erwachsene ohne Kinder)
Durée
40’
Classes
Enseignement secondaire
Langue
sans paroles / ohne Sprache

Tout public

Sam 11.2.17
20:00
Dim 12.2.17
16:00

Scolaires

Lun 13.2.17
10:00
 
14:30

Lieu / Spielort: Grande Salle (dispositif scénographique spécifique)

Un échange avec la compagnie aura lieu à l’issue de la représentation (15’) (sauf pour la séance scolaire du 13.02.17, à 14:30).

Après la chorégraphie, les spectateurs sont invités à entrer à l’intérieur de la boîte pour interagir avec le dispositif numérique, franchir la frontière de la scène et entrer dans le décor.

séance scolaire: priorité aux classes artistiques

FR Hakanaï est une performance chorégraphique pour une danseuse, évoluant dans un cube d’images mises en mouvement en temps réel par un interprète numérique. Un dispositif de quatre vidéos synchronisées projette sur des tulles blancs un univers graphique en constante évolution, généré en temps réel et interprété par un artiste à la manière d’une « partition numérique ». L’interaction naît de la combinaison de ce suivi humain et de dispositifs automatiques. Le corps de la danseuse entre ainsi en dialogue avec ces images en mouvement, formes simples et abstraites. La création sonore est également réalisée en direct, créant ainsi une synesthésie complète son-image-danse.Finalement, la synchronicité entre réel et virtuel dissout la frontière qui les sépare, ils ne forment alors plus qu’un seul et unique espace. Il surgit de cette performance numérique un langage poétique, hypnotique et enveloppant.

DE Eine Tänzerin tritt inmitten eines Kubus in Interaktion mit projizierten grafischen Mustern. Die digitale und reale Welt verschmelzen so zu einem abstrakten Traum, untermalt von live entwickelten Klängen. Eine außergewöhnliche, poetische und hypnotisierende Interaktion zwischen Mensch und Technologie.

Conception : Adrien Mondot et Claire Bardainne | danse : Akiko Kajihara | interprétation numérique : en alternance Claire Bardainne, Adrien Mondot, Jérémy Chartier, Loïs Drouglazet | création sonore : Christophe Sartori, Loïs Drouglazet | interprétation sonore : en alternance Christophe Sartori, Loïs Drouglazet, Jérémy Chartier, Pierre Xucla | design-construction : Martin Gautron, Vincent Perreux | dispositifs informatiques : Loïs Drouglazet | création lumière : Jérémy Chartier | regard extérieur : Charlotte Farcet | costume : Johanna Elalouf | direction technique : Alexis Bergeron | coproductions, aides et soutiens : Les Subsistances – Lyon, Centre Pompidou-Metz | accompagnement à la production et résidence de création : Ferme du Buisson - Scène nationale de Marne-la-Vallée, Atelier Arts Sciences (CEA Grenoble, Hexagone Scène Nationale Arts Sciences - Meylan), Les Champs Libres, Rennes, Centre des Arts, Enghien-les-Bains | co-financé dans le cadre du programme « Lille, Ville d’Arts du Futur » | accueil en résidence : Centre de création et de production de la Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre (MCNN), Micro Mondes – Lyon / participation : DICRéAM | compagnie conventionnée par la DRAC Rhône-Alpes et la Région Rhône-Alpes et soutenue par la Ville de Lyon | création 2013

HAKANAÏ
© Romain Étienne

Explorations culturelles

« Une vraie immersion dans les arts numériques, avec un côté visuel impressionnant, et une belle

fusion entre corps et images ! »

« Adrien Mondot et Claire Bardainne réussissent vraiment à tisser un pont entre le réel et le virtuel, à transcender le côté robotique de l’informatique pour en faire un objet vivant, mouvant, organique. »

Le Soleil (Québec), février 2014

« C’est précisément le jumelage entre les images projetées et les mouvements du corps qui percute le spectateur pour le conduire vers un ailleurs imaginaire. »

Le Monde Académie, décembre 2013

« Hakanaï s’inscrit à la frontière des arts numériques, plastiques et chorégraphiques et nous invite à un voyage onirique grâce à la belle

présence de la danseuse Akiko Kajihara. La sensibilité de l’instant n’est jamais sacrifiée sur l’autel de la technique. »

Echosciences, janvier 2013