CarréRotondes
MUSIQUE
CarréRotondes
ARTS DE LA SCÈNE
CarréRotondes
ARTS VISUELS
CarréRotondes
CIRQUE
CarréRotondes
WORKSHOPS
CarréRotondes
SOCIOCULTUREL
CarréRotondes
MARCHÉS
Les Rotondes proposent des manifestations dans les domaines des arts de la scène, des musiques actuelles et des arts visuels, ainsi qu’une offre importante de conférences, de projets participatifs et d’ateliers pour tous les âges. Défricheuses de nouveaux talents dans les domaines précités, ce lieu unique accorde une place importante aux jeunes, autant comme participants que comme public, et fait figure de centre d’expertise et d’incubateur d’initiatives nouvelles dans l’interface entre la culture et l’éducation ainsi que dans le milieu socioculturel.
 
Toggle intro
EXIT07

Gonjasufi

Sat 2.6.12 / Doors 21:30 / Start 22:30

EN GONJASUFI born Sumar Ecks in 1978, has done a handful of things before coming to be heralded as the new voice of underground LA hip-hop. Before being this sort of cult figure everyone wants to be friends with, he used to run the streets of San Diego as a bum, screaming at nobody in particular. There was a lot of frustration and intern battles that young Ecks, born from a Mexican mother and an American-Ethiopian father, had to deal with. He finally decided to come to terms with it by learning and later, teaching yoga. As this wasn't enough, he sought fulfillment through music. In the early 90's, he founded the group Masters of the Universe. Local buzz aside, the group didn't do very well, but it did catch the attention of beatsmith Flying Lotus who appointed Ecks to sing on one of his tunes ("Testament") off his 2008 effort, "Los Angeles". This haunting, raspy voice of Ecks immediately got stuck in Gaslamp Killer's head, one of Lotus's recording partners. This eventually led to him and GONJASUFI working together on what became one of 2010 strongest releases: "A Sufi And A Killer" (Warp records). Something rockers, rappers and mystics could all agree on. 2012 sees the dreaded sufi coming back with another mindbending release, "MU.ZZ.LE".

FR Ancien clochard et professeur de yoga quand il n'errait pas dans les rues glauques de San Diego, GONJASUFI  de son vrai Sumach Ecks, s'adonne aussi très jeune à la musique. Né d'une mère mexiciaine et d'un père éthiopien, Ecks tente d'apporter un peu de ces influences dans Masters Of the Universe, son groupe formé au début des années 90. S'il demeure discret, sa vie change lorsqu'il rencontre Flying Lotus, beatmaker et fondateur du très influent label, Brainfeeder. Il suffira d'un titre sur l'album "Los Angeles" (2008), "Testament" (avant-dernière plage sur l'album) pour que l'attention se porte sur cet étrange énergumène venu de nulle part. Ce qui attire ou repousse immédiatement chez GONJASUFI: cette voix à la fois puissante et planante, rauque et chevrotante, plus proche du chant  mantra que du rap. Ajoutez à ça une bande-son psychédélique faite d'effets sonores en tout genre, de samples et de cris, concoctée par un autre allumé qui répond au doux nom de Gaslamp Killer, et vous avez la recette pour ce qui est considéré l'un des meilleurs albums de l'année 2010, tout genre confondu: "A Sufi And A Killer". Le disque sort chez Warp et met critiques et mélomanes d'accord. GONJASUFI s'impose dans le paysage alternatif, réunissant lors des "live", rockeurs, rappeurs et mystiques.

Gonjasufi